Visualisation 3D produit : quels fichiers fournir ?
Visualisation 3D produit : quels fichiers fournir ?
Visualisation 3D produit : quels fichiers fournir ?
Écrit par
Nicolas Besson

Idéalement, fournissez les fichiers CAO de votre produit, vos références de couleurs et de matières, et votre charte graphique.
Sans fichier 3D, des plans, des photos sous plusieurs angles ou un échantillon physique suffisent pour créer le modèle.
Dans cet article :
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La qualité d’une visualisation 3D produit dépend en grande partie des informations de départ. Bonne nouvelle : il n’est pas nécessaire d’avoir un fichier 3D pour commencer. Voici ce qu’il est utile de fournir, du plus précis au plus simple, et ce que la 3D change par rapport à un shooting photo.
Les fichiers CAO et les formats acceptés
Si votre produit a été conçu en CAO, c’est la meilleure base : les dimensions et les détails sont exacts. Nous travaillons avec les formats d’échange courants :
STEP et IGES, exportables depuis la plupart des logiciels de CAO (SolidWorks, CATIA, Fusion 360, Inventor…).
OBJ et FBX, plus fréquents quand le modèle vient déjà d’un logiciel 3D ou de la fabrication additive.
Les fichiers très lourds ne posent pas de problème : nous les simplifions et les optimisons pour le rendu en conservant les pièces visibles et les détails utiles. Les pièces internes invisibles peuvent souvent être retirées.
Sans fichier 3D : plans, photos et échantillons
Sans CAO, nous créons le modèle à partir de :
plans ou croquis cotés ;
photos sous plusieurs angles (face, profil, dessus, dessous, détails), prises en lumière neutre avec un repère de dimension ;
un échantillon physique, qui reste la meilleure référence pour les volumes et les matières.
Couleurs, matières et finitions
Le réalisme d’un rendu se joue souvent sur les matières. Indiquez vos références de couleurs (Pantone, RAL ou valeurs de votre charte) et précisez les finitions : mat, satiné, brillant, verre, métal brossé, liquide. Les matières translucides ou très réfléchissantes, comme le verre ou certains flacons cosmétiques, sont les plus délicates à reproduire : un échantillon physique permet de comparer le rendu à la réalité avant validation.
Charte graphique et références visuelles
Logos en format vectoriel (SVG, AI ou PDF).
Fichiers d’impression du packaging et des étiquettes, à plat.
Typographies de la marque.
Exemples de visuels ou de vidéos que vous aimez, pour cadrer l’ambiance.
3D ou shooting photo : ce que disent les chiffres
La 3D supprime le studio, le transport des échantillons et le stylisme. Elle devient surtout intéressante quand les variantes se multiplient. Quelques ordres de grandeur :
pour un catalogue d’environ 50 produits et 150 configurations, un shooting coûte en général 35 000 à 55 000 € et prend 6 à 8 semaines, contre environ 20 000 € et 10 à 14 jours en 3D ;
au-delà d’une cinquantaine de produits déclinés en variantes, la 3D revient 40 à 65 % moins cher ;
une mise à jour annuelle du catalogue 3D coûte 10 à 20 % du budget initial, quand un nouveau shooting repart de zéro.
Ces chiffres concernent de gros catalogues. Pour un ou deux produits phares, un shooting photo ou une approche mixte peut rester pertinent. La 3D garde un avantage décisif dans tous les cas : montrer un produit qui n’existe pas encore.
Préparer un brief efficace
En plus des fichiers, précisez :
l’usage des visuels : site, réseaux sociaux, catalogue, salon, campagne ;
les formats attendus : images haute définition, vidéo horizontale 16:9, verticale 9:16 ou carrée 1:1 ;
le nombre de produits et de variantes ;
la date de livraison souhaitée.
Chez Simulacre Studio, une série de packshots ou une animation produit de 30 secondes demande en général 1 à 2 semaines, et l’animation démarre à 1 000 €. Découvrez notre offre de visualisation produit ou demandez un devis.
Sources
La qualité d’une visualisation 3D produit dépend en grande partie des informations de départ. Bonne nouvelle : il n’est pas nécessaire d’avoir un fichier 3D pour commencer. Voici ce qu’il est utile de fournir, du plus précis au plus simple, et ce que la 3D change par rapport à un shooting photo.
Les fichiers CAO et les formats acceptés
Si votre produit a été conçu en CAO, c’est la meilleure base : les dimensions et les détails sont exacts. Nous travaillons avec les formats d’échange courants :
STEP et IGES, exportables depuis la plupart des logiciels de CAO (SolidWorks, CATIA, Fusion 360, Inventor…).
OBJ et FBX, plus fréquents quand le modèle vient déjà d’un logiciel 3D ou de la fabrication additive.
Les fichiers très lourds ne posent pas de problème : nous les simplifions et les optimisons pour le rendu en conservant les pièces visibles et les détails utiles. Les pièces internes invisibles peuvent souvent être retirées.
Sans fichier 3D : plans, photos et échantillons
Sans CAO, nous créons le modèle à partir de :
plans ou croquis cotés ;
photos sous plusieurs angles (face, profil, dessus, dessous, détails), prises en lumière neutre avec un repère de dimension ;
un échantillon physique, qui reste la meilleure référence pour les volumes et les matières.
Couleurs, matières et finitions
Le réalisme d’un rendu se joue souvent sur les matières. Indiquez vos références de couleurs (Pantone, RAL ou valeurs de votre charte) et précisez les finitions : mat, satiné, brillant, verre, métal brossé, liquide. Les matières translucides ou très réfléchissantes, comme le verre ou certains flacons cosmétiques, sont les plus délicates à reproduire : un échantillon physique permet de comparer le rendu à la réalité avant validation.
Charte graphique et références visuelles
Logos en format vectoriel (SVG, AI ou PDF).
Fichiers d’impression du packaging et des étiquettes, à plat.
Typographies de la marque.
Exemples de visuels ou de vidéos que vous aimez, pour cadrer l’ambiance.
3D ou shooting photo : ce que disent les chiffres
La 3D supprime le studio, le transport des échantillons et le stylisme. Elle devient surtout intéressante quand les variantes se multiplient. Quelques ordres de grandeur :
pour un catalogue d’environ 50 produits et 150 configurations, un shooting coûte en général 35 000 à 55 000 € et prend 6 à 8 semaines, contre environ 20 000 € et 10 à 14 jours en 3D ;
au-delà d’une cinquantaine de produits déclinés en variantes, la 3D revient 40 à 65 % moins cher ;
une mise à jour annuelle du catalogue 3D coûte 10 à 20 % du budget initial, quand un nouveau shooting repart de zéro.
Ces chiffres concernent de gros catalogues. Pour un ou deux produits phares, un shooting photo ou une approche mixte peut rester pertinent. La 3D garde un avantage décisif dans tous les cas : montrer un produit qui n’existe pas encore.
Préparer un brief efficace
En plus des fichiers, précisez :
l’usage des visuels : site, réseaux sociaux, catalogue, salon, campagne ;
les formats attendus : images haute définition, vidéo horizontale 16:9, verticale 9:16 ou carrée 1:1 ;
le nombre de produits et de variantes ;
la date de livraison souhaitée.
Chez Simulacre Studio, une série de packshots ou une animation produit de 30 secondes demande en général 1 à 2 semaines, et l’animation démarre à 1 000 €. Découvrez notre offre de visualisation produit ou demandez un devis.
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