Carte animée pour un documentaire : sources, droits et étapes
Carte animée pour un documentaire : sources, droits et étapes
Carte animée pour un documentaire : sources, droits et étapes
Écrit par
Nicolas Besson

Une carte animée de documentaire repose sur des données géographiques réelles, souvent ouvertes, qui imposent des règles de crédit.
En France, les données de l’IGN sont gratuites depuis 2021 sous licence ouverte, et les cartes réalisées avec OpenStreetMap doivent mentionner la source à l’écran ou au générique.
Dans cet article :
Dans cet article :
Section
Une carte apparaît dans presque tous les documentaires et reportages : pour situer un lieu, suivre un trajet, montrer un relief ou faire comprendre l’évolution d’un territoire. Pour qu’elle soit exacte et utilisable sans risque, trois questions se posent avant même le graphisme : d’où viennent les données, quels droits s’appliquent, et comment la carte s’insère dans le montage.
Les sources de données
Le relief : en France, le RGE ALTI de l’IGN décrit le terrain avec une précision d’un mètre. Ailleurs, des modèles numériques de terrain mondiaux comme ceux du programme européen Copernicus couvrent toute la planète.
Les fonds de carte et les limites : routes, rivières, bâtiments et frontières viennent souvent d’OpenStreetMap ou des bases nationales.
Les images satellite : utiles pour la texture du sol, avec des conditions d’utilisation variables selon le fournisseur.
Les données statistiques : population, climat, élections, issues des instituts nationaux, à citer précisément.
Les droits et les crédits
Depuis le 1er janvier 2021, l’IGN met ses données publiques à disposition gratuitement sous licence ouverte Etalab 2.0, à l’exception des données incluant des droits de tiers, comme les cartes scannées. Elles peuvent donc servir de base à une carte de documentaire, à condition de mentionner leur origine.
Pour OpenStreetMap, la fondation a publié des règles d’attribution adaptées à la vidéo : la mention « © OpenStreetMap » ou « données cartographiques OpenStreetMap » peut figurer sur la carte, au générique ou dans la description d’une vidéo en ligne, avec le lien vers openstreetmap.org/copyright quand elle est au générique. Quand la carte est un élément central du film, la mention doit aussi apparaître dans un coin de la carte, assez longtemps pour être lue.
Nous fournissons la liste complète des sources et des mentions avec chaque livraison, prête à intégrer au générique.
Les étapes de production
Le découpage : ce que la carte doit dire, à quel moment du montage, pendant combien de secondes.
La collecte des données : relief, fond de carte, tracés, statistiques, avec leurs sources.
Un premier rendu de travail, validé par le réalisateur ou le journaliste : noms de lieux, tracés, chiffres.
La production : construction du territoire en 3D, mouvements de caméra, textes à l’écran, rendu.
La livraison : fichiers prêts à monter, version avec fond transparent si besoin, et liste des crédits.
Les erreurs à éviter
Changer d’échelle trop vite : le spectateur doit pouvoir se repérer avant que la caméra plonge.
Afficher trop de noms : seuls ceux dont parle le commentaire doivent apparaître.
Exagérer le relief sans le dire : une exagération verticale aide à lire une carte, mais elle doit rester raisonnable.
Oublier les crédits : une mention manquante peut bloquer une diffusion.
Découvrez notre offre de cartographie 3D pour le documentaire et le journalisme.
Sources
Une carte apparaît dans presque tous les documentaires et reportages : pour situer un lieu, suivre un trajet, montrer un relief ou faire comprendre l’évolution d’un territoire. Pour qu’elle soit exacte et utilisable sans risque, trois questions se posent avant même le graphisme : d’où viennent les données, quels droits s’appliquent, et comment la carte s’insère dans le montage.
Les sources de données
Le relief : en France, le RGE ALTI de l’IGN décrit le terrain avec une précision d’un mètre. Ailleurs, des modèles numériques de terrain mondiaux comme ceux du programme européen Copernicus couvrent toute la planète.
Les fonds de carte et les limites : routes, rivières, bâtiments et frontières viennent souvent d’OpenStreetMap ou des bases nationales.
Les images satellite : utiles pour la texture du sol, avec des conditions d’utilisation variables selon le fournisseur.
Les données statistiques : population, climat, élections, issues des instituts nationaux, à citer précisément.
Les droits et les crédits
Depuis le 1er janvier 2021, l’IGN met ses données publiques à disposition gratuitement sous licence ouverte Etalab 2.0, à l’exception des données incluant des droits de tiers, comme les cartes scannées. Elles peuvent donc servir de base à une carte de documentaire, à condition de mentionner leur origine.
Pour OpenStreetMap, la fondation a publié des règles d’attribution adaptées à la vidéo : la mention « © OpenStreetMap » ou « données cartographiques OpenStreetMap » peut figurer sur la carte, au générique ou dans la description d’une vidéo en ligne, avec le lien vers openstreetmap.org/copyright quand elle est au générique. Quand la carte est un élément central du film, la mention doit aussi apparaître dans un coin de la carte, assez longtemps pour être lue.
Nous fournissons la liste complète des sources et des mentions avec chaque livraison, prête à intégrer au générique.
Les étapes de production
Le découpage : ce que la carte doit dire, à quel moment du montage, pendant combien de secondes.
La collecte des données : relief, fond de carte, tracés, statistiques, avec leurs sources.
Un premier rendu de travail, validé par le réalisateur ou le journaliste : noms de lieux, tracés, chiffres.
La production : construction du territoire en 3D, mouvements de caméra, textes à l’écran, rendu.
La livraison : fichiers prêts à monter, version avec fond transparent si besoin, et liste des crédits.
Les erreurs à éviter
Changer d’échelle trop vite : le spectateur doit pouvoir se repérer avant que la caméra plonge.
Afficher trop de noms : seuls ceux dont parle le commentaire doivent apparaître.
Exagérer le relief sans le dire : une exagération verticale aide à lire une carte, mais elle doit rester raisonnable.
Oublier les crédits : une mention manquante peut bloquer une diffusion.
Découvrez notre offre de cartographie 3D pour le documentaire et le journalisme.
Sources
Un projet d’animation 3D ?
Parlons de votre projet. Devis gratuit envoyé sous 24 h.