Animation 3D ou vidéo pour présenter un dispositif médical ?
Animation 3D ou vidéo pour présenter un dispositif médical ?
Animation 3D ou vidéo pour présenter un dispositif médical ?
Écrit par
Nicolas Besson

La vidéo filmée montre le dispositif tel qu’il est utilisé, alors que l’animation 3D montre ce qu’aucune caméra ne peut filmer : le mécanisme interne, l’action dans le corps, un prototype qui n’existe pas encore.
Les deux se combinent souvent dans un même film.
Dans cet article :
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Section
Pour présenter un dispositif médical à des praticiens, des investisseurs ou des patients, deux options principales existent : filmer le dispositif ou le montrer en animation 3D. Chacune a ses forces. Voici comment choisir, ou comment combiner les deux.
Ce que la vidéo filmée fait bien
Montrer le geste réel du praticien et l’ergonomie du dispositif en main.
Recueillir des témoignages de médecins ou d’utilisateurs.
Donner une image authentique de l’environnement clinique.
Ses limites : il faut un produit fini et disponible, des autorisations de tournage en établissement de santé, et une grande vigilance sur la confidentialité des patients.
Ce que seule l’animation 3D permet
Montrer le mécanisme interne du dispositif, en coupe ou en transparence.
Représenter son action dans le corps : pose d’un implant, progression d’un cathéter, flux sanguin.
Présenter un prototype qui n’est pas encore fabriqué.
Descendre à l’échelle cellulaire ou moléculaire pour expliquer l’effet thérapeutique.
Décliner plusieurs versions, tailles ou couleurs sans nouveau tournage.
Côté efficacité, dans la plupart des essais portant sur des actes chirurgicaux et des procédures, l’animation améliore les connaissances des patients par rapport aux soins habituels ou à une simple explication orale. L’avantage est moins net face à un document écrit ou à des images fixes : une animation n’est efficace que si elle est bien conçue.
Contraintes réglementaires et confidentialité
En France, la publicité pour certains dispositifs médicaux présentant un risque important pour la santé est soumise à une autorisation préalable de l’ANSM. La liste, fixée par arrêté, comprend notamment les défibrillateurs et stimulateurs cardiaques implantables, les stents coronaires et intracrâniens, les implants mammaires, les prothèses de hanche, de genou, d’épaule et de cheville, ainsi que les lentilles intraoculaires. Pour les autres dispositifs non remboursables, le contrôle a lieu après diffusion. Une autorisation est valable 5 ans, sous réserve de la validité du marquage CE.
Ces règles évoluent : vérifiez toujours la liste en vigueur avec vos équipes réglementaires, et associez-les dès l’écriture du script. L’animation 3D a ici un avantage : aucun patient n’est filmé, et une image peut être modifiée après un retour réglementaire sans retourner une scène. Côté confidentialité, nous pouvons signer un accord de confidentialité avant le démarrage.
Coûts et délais comparés
Un tournage mobilise une équipe, un lieu, du matériel et des autorisations sur une période courte. L’animation 3D concentre le travail en studio. Chez Simulacre Studio, une animation scientifique d’environ 60 secondes démarre à 2 000 € et demande en général 2 à 3 semaines. Sur le marché international, on compte plutôt 6 à 10 semaines pour un film de 1 à 2 minutes, et des prix de départ autour de 10 000 € la minute pour un dispositif médical ou une procédure chirurgicale. Nos fourchettes détaillées sont sur la page Tarifs.
Combiner prise de vue réelle et 3D
Le film hybride est souvent la meilleure solution : on filme le geste réel du praticien, puis l’image bascule en 3D à l’intérieur du corps pour montrer ce que la caméra ne peut pas voir. Selon votre objectif :
Levée de fonds ou présentation investisseurs : la 3D seule, pour montrer la technologie et sa différence.
Formation des praticiens : un format mixte, geste réel et mécanisme en 3D.
Information des patients : une animation 3D simple et rassurante, sans images cliniques.
Pour aller plus loin, découvrez notre offre d’animation scientifique et médicale.
Sources
Pour présenter un dispositif médical à des praticiens, des investisseurs ou des patients, deux options principales existent : filmer le dispositif ou le montrer en animation 3D. Chacune a ses forces. Voici comment choisir, ou comment combiner les deux.
Ce que la vidéo filmée fait bien
Montrer le geste réel du praticien et l’ergonomie du dispositif en main.
Recueillir des témoignages de médecins ou d’utilisateurs.
Donner une image authentique de l’environnement clinique.
Ses limites : il faut un produit fini et disponible, des autorisations de tournage en établissement de santé, et une grande vigilance sur la confidentialité des patients.
Ce que seule l’animation 3D permet
Montrer le mécanisme interne du dispositif, en coupe ou en transparence.
Représenter son action dans le corps : pose d’un implant, progression d’un cathéter, flux sanguin.
Présenter un prototype qui n’est pas encore fabriqué.
Descendre à l’échelle cellulaire ou moléculaire pour expliquer l’effet thérapeutique.
Décliner plusieurs versions, tailles ou couleurs sans nouveau tournage.
Côté efficacité, dans la plupart des essais portant sur des actes chirurgicaux et des procédures, l’animation améliore les connaissances des patients par rapport aux soins habituels ou à une simple explication orale. L’avantage est moins net face à un document écrit ou à des images fixes : une animation n’est efficace que si elle est bien conçue.
Contraintes réglementaires et confidentialité
En France, la publicité pour certains dispositifs médicaux présentant un risque important pour la santé est soumise à une autorisation préalable de l’ANSM. La liste, fixée par arrêté, comprend notamment les défibrillateurs et stimulateurs cardiaques implantables, les stents coronaires et intracrâniens, les implants mammaires, les prothèses de hanche, de genou, d’épaule et de cheville, ainsi que les lentilles intraoculaires. Pour les autres dispositifs non remboursables, le contrôle a lieu après diffusion. Une autorisation est valable 5 ans, sous réserve de la validité du marquage CE.
Ces règles évoluent : vérifiez toujours la liste en vigueur avec vos équipes réglementaires, et associez-les dès l’écriture du script. L’animation 3D a ici un avantage : aucun patient n’est filmé, et une image peut être modifiée après un retour réglementaire sans retourner une scène. Côté confidentialité, nous pouvons signer un accord de confidentialité avant le démarrage.
Coûts et délais comparés
Un tournage mobilise une équipe, un lieu, du matériel et des autorisations sur une période courte. L’animation 3D concentre le travail en studio. Chez Simulacre Studio, une animation scientifique d’environ 60 secondes démarre à 2 000 € et demande en général 2 à 3 semaines. Sur le marché international, on compte plutôt 6 à 10 semaines pour un film de 1 à 2 minutes, et des prix de départ autour de 10 000 € la minute pour un dispositif médical ou une procédure chirurgicale. Nos fourchettes détaillées sont sur la page Tarifs.
Combiner prise de vue réelle et 3D
Le film hybride est souvent la meilleure solution : on filme le geste réel du praticien, puis l’image bascule en 3D à l’intérieur du corps pour montrer ce que la caméra ne peut pas voir. Selon votre objectif :
Levée de fonds ou présentation investisseurs : la 3D seule, pour montrer la technologie et sa différence.
Formation des praticiens : un format mixte, geste réel et mécanisme en 3D.
Information des patients : une animation 3D simple et rassurante, sans images cliniques.
Pour aller plus loin, découvrez notre offre d’animation scientifique et médicale.
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