Allégations cosmétiques : que peut-on montrer dans une animation 3D ?

Allégations cosmétiques : que peut-on montrer dans une animation 3D ?

Allégations cosmétiques : que peut-on montrer dans une animation 3D ?

Écrit par

Nicolas Besson

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Une animation 3D peut montrer tout ce que vos allégations disent, à condition que ces allégations soient vraies, prouvées et présentées honnêtement, comme l’exige le règlement européen (UE) n° 655/2013.

L’image est elle-même une allégation : elle ne doit jamais suggérer un effet plus fort que celui démontré par vos études.

Dans cet article :

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Section

Dans la cosmétique, une image vaut une promesse. Une animation qui montre des rides qui disparaissent ou un actif qui répare la peau en profondeur est une allégation au même titre qu’un texte sur l’étiquette. Voici le cadre à respecter, et la façon dont nous l’appliquons chez Simulacre Studio.

Les 6 critères communs européens

Depuis 2013, toute allégation sur un produit cosmétique vendu dans l’Union européenne doit respecter six critères communs :

  1. Conformité avec la législation : on ne peut pas laisser entendre qu’un produit a été approuvé par une autorité, ni présenter comme un avantage le simple respect de la loi.

  2. Véracité : l’effet annoncé doit correspondre à la réalité du produit.

  3. Éléments probants : l’allégation doit reposer sur des preuves adaptées, comme des études d’efficacité.

  4. Sincérité : la présentation ne doit pas exagérer l’effet.

  5. Équité : pas de dénigrement des concurrents ni d’ingrédients autorisés.

  6. Choix en connaissance de cause : l’information doit être claire et compréhensible pour le consommateur.

Ces règles sont largement respectées : sur près de 39 000 allégations analysées par la Commission européenne en 2014 et 2015, environ 90 % étaient conformes. Les 10 % restants montrent qu’une erreur reste vite arrivée.

Ce que l’animation peut montrer

  • Le mode d’action démontré par vos études : hydratation de la couche cornée, renforcement de la barrière cutanée, effet sur l’éclat.

  • La texture, la formule et les actifs, en gros plan.

  • Le résultat mesuré, à condition de rester fidèle à son ampleur et à sa durée.

  • Les gestes d’application et les conseils d’utilisation.

Les pièges visuels à éviter

  • Montrer un actif qui atteint le derme alors qu’il agit en surface.

  • Faire disparaître complètement une ride quand l’étude mesure une réduction partielle.

  • Suggérer une action thérapeutique : un cosmétique ne soigne pas, il entretient et protège. Une image de réparation profonde peut faire basculer le produit vers une allégation de médicament.

  • Accélérer le résultat au point de laisser croire à un effet immédiat.

Notre méthode de validation

Nous partons de la liste des allégations déjà validées par vos équipes réglementaires et de vos études d’efficacité. Chaque étape, du script au storyboard puis aux rendus intermédiaires, est relue par vos équipes. C’est la même méthode que pour nos animations scientifiques et médicales.

Pour aller plus loin, lisez comment montrer l’action d’un soin dans la peau ou découvrez notre offre de visualisation produit et cosmétique.

Sources

Dans la cosmétique, une image vaut une promesse. Une animation qui montre des rides qui disparaissent ou un actif qui répare la peau en profondeur est une allégation au même titre qu’un texte sur l’étiquette. Voici le cadre à respecter, et la façon dont nous l’appliquons chez Simulacre Studio.

Les 6 critères communs européens

Depuis 2013, toute allégation sur un produit cosmétique vendu dans l’Union européenne doit respecter six critères communs :

  1. Conformité avec la législation : on ne peut pas laisser entendre qu’un produit a été approuvé par une autorité, ni présenter comme un avantage le simple respect de la loi.

  2. Véracité : l’effet annoncé doit correspondre à la réalité du produit.

  3. Éléments probants : l’allégation doit reposer sur des preuves adaptées, comme des études d’efficacité.

  4. Sincérité : la présentation ne doit pas exagérer l’effet.

  5. Équité : pas de dénigrement des concurrents ni d’ingrédients autorisés.

  6. Choix en connaissance de cause : l’information doit être claire et compréhensible pour le consommateur.

Ces règles sont largement respectées : sur près de 39 000 allégations analysées par la Commission européenne en 2014 et 2015, environ 90 % étaient conformes. Les 10 % restants montrent qu’une erreur reste vite arrivée.

Ce que l’animation peut montrer

  • Le mode d’action démontré par vos études : hydratation de la couche cornée, renforcement de la barrière cutanée, effet sur l’éclat.

  • La texture, la formule et les actifs, en gros plan.

  • Le résultat mesuré, à condition de rester fidèle à son ampleur et à sa durée.

  • Les gestes d’application et les conseils d’utilisation.

Les pièges visuels à éviter

  • Montrer un actif qui atteint le derme alors qu’il agit en surface.

  • Faire disparaître complètement une ride quand l’étude mesure une réduction partielle.

  • Suggérer une action thérapeutique : un cosmétique ne soigne pas, il entretient et protège. Une image de réparation profonde peut faire basculer le produit vers une allégation de médicament.

  • Accélérer le résultat au point de laisser croire à un effet immédiat.

Notre méthode de validation

Nous partons de la liste des allégations déjà validées par vos équipes réglementaires et de vos études d’efficacité. Chaque étape, du script au storyboard puis aux rendus intermédiaires, est relue par vos équipes. C’est la même méthode que pour nos animations scientifiques et médicales.

Pour aller plus loin, lisez comment montrer l’action d’un soin dans la peau ou découvrez notre offre de visualisation produit et cosmétique.

Sources

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